La vie nous confronte à un questionnement, sinon perpétuel, du moins récurrent. Car elle nous oblige à faire des choix, du plus anodin au plus existentiel. Et chacune de ces questions, chacun de ses choix, est susceptible d’apparaître comme une épreuve, d’où la tentation, tenace, de s’en remettre à un berger, au chef, au politique, ou à son conjoint ! Le questionnement fait mal à la tête. On le sait depuis ces temps plus anciens, où, quand un individu était soumis à la question, ce n’était pas seulement sa tête qui souffrait mille maux ! Quant aux choix, il sont sujets à des erreurs potentiellement néfastes, autant de sujets de tourment dans des existences qui s’entendent vouloir être parfaites, toujours, en toutes circonstances ! Ce qui amène l’individu prudent à s’abstenir un peu, beaucoup, de tout, jusqu’à s’abstenir de vivre sa propre vie !
La vie est donc questionnement et, d’une certaine manière, c’est ce que Descartes nous révèle avec son « cogito [ergo] sum ». Pourtant une seule revêt une importance vitale. Et cette question-là est d’une actualité prégnante dans une société française en proie à toutes ces difficultés qui sont enfin susceptibles d’être connues de tous, pour autant que l’intelligence individuelle s’exonère de la Vérité professée par la radiotélévision publique et par les médias de masse tenues par l’oligarchie européo-mondialiste. Face aux multiples épreuves qui jalonnent notre vie, il n’y a donc au final qu’une question majeure qui doit conditionner nos existences d’Hommes libres : est-ce que ça vaut la peine de se battre, ou pas ?
Se battre contre la drogue, ce fléau sanitaire et sociétal qui, aujourd’hui, gangrène les halls d’immeuble, les coins de rue et des quartiers entiers, et, très prochainement, l’ensemble de nos institutions par l’intimidation et la corruption ;
Se battre contre l’islamisme radical (un pléonasme qu’affectionnent nos gouvernants, soit dit en passant) qui vise à faire de la fille aînée de l’Eglise l’une des soumises du Prophète en déconstruisant de manière méthodique deux mille ans d’une culture judéo-chrétienne matinée de racines gréco-latines ;
Se battre pour la survivance de l’héritage séculaire d’une nation, ancrée dans un territoire et fortes de valeurs humanistes, jadis phare de l’Occident et modèle pour le monde ;
Se battre pour la protection du citoyen, le développement de son libre-arbitre et la garantie de sa liberté d’expression, qui vaut aussi au plan physique, sa liberté de circulation ;
Se battre en faveur d’un exercice véritable du fait démocratique, le pire des régimes à l’exception de tous les autres selon la formule consacrée, mis à mal, jadis, par le politiquement correct, puis par l’instauration d’une pensée unique et désormais par la lutte d’une élite contre « les idées divergentes ». Se battre pour une démocratie en danger en cela qu’elle tend de plus en plus à la démocrature via un prêt-à-penser dictatorial et un système de représentation largement biaisé par la nomenklatura en place ;
Se battre pour la défense d’une production agricole nationale assurant a minima l’auto-suffisance alimentaire des populations pour ne pas revivre le cauchemar Covid à la puissance mille. Si manquer de masque, de solutions hydroalcooliques ou de Doliprane avait, certes, été problématique, posez-vous la question de savoir comment une foule affamée se comportera quand il s’agira d’absence totale de nourriture, ce bien essentiel de toute première consommation ! Et pour ceux d’entre vous qui n’ont aucune imagination, osez regarder la réalité de Mayotte, juste après le passage du cyclone ! Sauf qu’à ce moment-là, il n’y aura pas de « pont aérien », et moins encore d’entraide européenne puisque toute l’Europe agricole sera dans le même Titanic !
Est-ce que ça vaut la peine de se battre ? Pour vous-même, pour vos enfants ?
La réponse est essentielle parce que cela signifiera d’accepter de perdre potentiellement ce que l’on possède de plus précieux pour une cause qui l’est plus encore ; cela signifiera que le moment ne sera ni à l’eau tiède, ni au compromis mal ficelé, ni à la soumission avant la victoire finale. Ce sera un combat et il y aura des victimes, directes, indirectes et collatérales. Est-ce que cela vaut la peine de se battre, c’est en pointillé se poser la question de savoir pour qui ou pour quoi vous seriez prêt à sacrifier votre vie.
Etes-vous prêt à cela ? Vous pensez avoir le temps d’y réfléchir ; vous pensez que c’est une drôle de façon pour ce blog de démarrer l’an nouveau. Certes ; cependant, n’oubliez jamais que l’Homme de bien ne choisit jamais son adversaire ; c’est l’adversaire qui se désigne à lui. Et le combat a déjà largement commencé, ou tout du moins ce sont les attaques qui ont largement commencé. Car pour mener combat, il faut être deux. Or il nous manque l’esprit salvateur de la résistance ! Réveillons-nous !
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